• Culture Montaigne

    S'engager ensemble !

    "C'est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble." (Montaigne)

  • Nos soutiens

    Hélène Velasco-Graciet, Jean-Yves Adam, Silvia Amorim, Catherine André, Marc Audi, Marie-Hélène Avril, Olivier Ballesta, Susan Barrett, Alpha Barry, Pierre Baumann, Véronique Béghain, Ayed Ben Amara, Stéphanie Benson, Olivier Bessard-Banquy, Agnès Berland-Berthon, Julien Béziat, Ana-Maria Binet, Elisabeth Blanc, Dominique Blin, Pierre Bourdareau, Frédéric Boutoulle, Martine Bovo, Gilles Boyé, Béatrice Boyer, Dominique Breton, Florence Buttay, Bernard Calas, César Canales, Valérie Carayol, Marc Carmona, Carole Carribon, Jean Casenave, Mariella Causa, Rémy Chapoulie, Martine Charageat, Jean-Jacques Cheval, Sophie Coussemacker, Chantal Crenn, Anne Colin, Dominique Corbal, Cécile Croce, Gabriela Dascalakis, Lucie Démettre, Joëlle de Sermet, Corinne de Thoury, Ghislaine Deymier, Marie Dinclaux, Marie-Bernadette Dufourcet, Stéphanie Durrans, Bruno Duverneuil, Lucy Edwards, Alain Escadafal, Ricardo Etxepare, Sylvie Faravel, Hélène Ferbos, Alexandre Fernandes, Véronique Ferrer, Lhorine François, Yves Galet, Pierre Garcia, Christian Gensbeitel, Elvire Gomez-Vidal, Cécilia Gonzalez Scavino, Alexis Gorgues, Anne Gossot, Maurice Goze, Guillaume Guérin, Pierre Guibert, Ilana Heineberg, Mustapha Jaouhari, Ezéchiel Jean-Courret, Moya Jones, Catherine Kancellary-Delage, Valérie Kociemba, Sophie Krausz, Anna Kupść, Emmanuel Labarbe, Nicolas Labarre, Laurence Labrune, Bernard Lachaise, Pierre Laforgue, Christelle Lahaye, Loïc Larmazelle, Christophe Lastécouères, Sandrine Lavaud, Béatrice Laville, Linda Lawrance, François-Xavier Le Bourdonnec, Olivier Le Deuff, Richard Leeman, Christine Lévy, Marie-Christine Lipani, Elisabeth Magne, Carmela Maltone, Pascale Massias, Catherine Mathon, Lucienne Maublanc, Pascale Melani, Catherine Moreau, Nicolas Nercam, Nicole Ollier, Kim Sang Ong Van Cung, Emilie d'Orgeix, Philippe Ortel, Vincent Parello, Vérane Partensky, Catherine Pascal, Florence Pellegrini, Alexandre Péraud, Dominique Picco, Alban Pichon, Pascal Pistone, François Pouthier, Bertrand Prevost, Sophie Rachmuhl, Joël Richard, Jean-Luc Richelle, Rayya Roumanos, Marie-Andrée Salanié, Catherine Schmetzer, Sylvie Senges, Takaaki Shochi, François Simon, Karine Sion-Jenkis, Adriana Sotropa, Céline Spector, Sabine Tinchant, Pascal Tozzi, Florence Verdin

  • Notre profession de foi

    S’engager ensemble sous le nom Culture Montaigne, c’est défendre avec détermination la liberté qui est la nôtre : liberté de pensée, liberté de recherche, liberté d’enseignement, afin de rester fidèles à ce que nous sommes, attachés à l’idée d’une communauté universitaire engagée et exigeante. Il en va de notre mission de service public et de notre mission humaniste de formation et de développement de l’esprit critique.

     

    Il y a trois ans, notre université a posé un acte de courage : celui de rester indépendante en refusant, ensemble, d’intégrer ce que l’on appelait alors la nouvelle université de Bordeaux et la logique de fusion-compétition affichée comme modèle unique. Par cette mobilisation, nous entendions rester fidèles à nos principes et à nos spécificités, forts de notre patrimoine, riche d’une communauté à dimension humaine où chacun, étudiant et personnel, trouve sa place. Nous nous sommes positionnés collectivement comme un acteur fort, responsable des formations et de la recherche en Sciences Humaines et Sociales sur le site bordelais.

     

    Mais résister n’est pas seulement dire non. C’est aussi entrer dans un processus de création et de transformation nécessaire pour remplir nos deux missions premières : mener des recherches et des enseignements exigeants et de qualité.

    Pour être dans son temps, notre université doit relever les grands défis contemporains tout en réaffirmant les principes inaliénables que sont l’accès pour tous à l’enseignement supérieur, la préservation du statut de la fonction publique et la liberté des enseignants-chercheurs, autant de principes constitutifs d’une université républicaine fidèle à sa mission d’intérêt général.

     

    Tel est le sens de notre engagement.

     

    Au lendemain d’un mandat complexe où notre université a dû faire face à des contraintes extérieures fortes (passage aux responsabilités et compétences élargies [RCE], restrictions budgétaires nationales, gestion budgétaire et comptable publique [GBCP]…), Bordeaux Montaigne a mis en place les conditions d’une autonomie viable qui seules nous permettaient d’échapper à la fusion.

    Parce que nous avons su assainir notre situation et restaurer notre légitimité aux yeux de nos partenaires, nous pouvons maintenant affirmer et réaliser un projet ambitieux et singulier. Les chantiers que nous proposons de lancer ou de poursuivre s’ordonnent autour de cinq axes prioritaires qui seront déclinés en propositions d’actions concrètes et opérationnelles, détaillées dans le programme.

     

    1. Formation et réussite des étudiants

    • Dispenser un enseignement de qualité et délivrer des diplômes exigeants : cela passe nécessairement par la volonté combative d’offrir des conditions favorables à l’accueil des étudiants et par la défense de nos diplômes nationaux ;
    • Prendre en compte les besoins spécifiques d’étudiants qui viennent d’horizons différents : refusant d’entériner l’échec des étudiants, nous proposons des dispositifs afin d’accompagner nos étudiants vers la réussite (baisser le seuil des TD en L1, remédiation, tutorat, dispositifs spécifiques pour les étudiants dispensés…) ;
    • Travailler sur les politiques d’orientation (en amont de l’université et en aval), et militer pour une politique active d’insertion professionnelle à tous les niveaux du LMD ; c’est aussi être responsables vis-à-vis de nos étudiants.

    2. La recherche et le temps de la créativité

    • Se positionner sur le site bordelais et en Aquitaine, en lien avec la MSHA, comme référent scientifique en Sciences Humaines et Sociales ;
    • Organiser en 2016, les assises de la recherche à Bordeaux Montaigne ;
    • Accompagner les chercheurs et les équipes de recherche dans l’élaboration des divers projets et leur permettre de mobiliser du temps pour la recherche ;
    • Définir ensemble les modalités d’un crédit temps recherche pour faciliter la conduite de projets ;
    • Renforcer la légitimité de l’Ecole Doctorale afin d’accroître son autonomie (place dans les conseils et les conférences…).

    3. Gouvernance et budget

    Repenser les liens entre les différentes instances élues

    • Donner au CA une mission stratégique sur le long terme (investissement, ressources humaines, formation et recherche, action sociale) et créer un lien étroit d’information entre le CT et le CA ;
    • Faire vivre une véritable démocratie en instaurant une réunion publique, chaque semestre, réunissant l’équipe présidentielle, les personnels et les étudiants. Ainsi, à côté et en complément des instances élues, des échanges se noueront et viendront nourrir la politique de notre communauté ;
    • Entretenir la concertation avec les organisations syndicales en organisant des rencontres ouvertes à tous les adhérents ;
    • Repenser la réforme interne et notamment la place des départements et des sections dans les UFR.

    4. Vivre (bien) et travailler à l’université

    Pour faire vivre le dialogue social dans un environnement de qualité, un VP RH sera nommé pour coordonner les grands axes de notre politique :

    • Mener une politique dynamique pluriannuelle des ressources humaines, plus proche des situations de chacun, pour l’ensemble des personnels (formation continue, suivi individuel de carrière des Biatss et PRAG/PRCE, valorisation des différentes tâches administratives et pédagogiques pour les enseignants-chercheurs…) ;
    • Créer un service « action sociale, santé, qualité de vie au travail » avec des cellules dédiées aux questions du harcèlement, de la précarité, de la parité...

    Pour améliorer notre quotidien, nous aurons à cœur de :

    • Développer et dynamiser la vie du campus par et autour de la culture ;
    • Continuer à renforcer la commission de développement des études et de la vie associative (CDVEA), encourager et soutenir les associations étudiantes en les accompagnant par des aides appropriées ;
    • Associer personnels et usagers aux décisions relatives aux mutations immobilières.

    5. L’université, acteur politique, engagement et visibilité

    Pour affirmer notre engagement politique sur les grandes questions contemporaines, il s’agit de :

    • Défendre le Savoir pour tous en structurant une offre de référence en matière de formation continue et d’alternance, tant par la valorisation des Humanités que par le renforcement de notre offre professionnalisante ;
    • Développer et valoriser nos atouts en termes de formation et de recherche notamment autour de grands pôles qui participent de notre visibilité (Langues et Francophonie, Sciences archéologiques, Humanités digitales, Arts et Industries créatives, Transfrontalier) ;
    • Accompagner les mobilités des enseignants-chercheurs et des étudiants pour renforcer notre position à l’international ; 
    • Créer une association véritable des Universités SHS de France pour faire entendre une voix nouvelle, à la fois collective et singulière, au sein de la Conférence des Présidents d’Universités (CPU).
  • Nos engagements

    Nos propositions pour Bordeaux Montaigne

    Image Université Bordeaux Montaigne

    Une formation de qualité ouverte à tous

    Accueil de tous les étudiants ;

    Maintien d'un enseignement de qualité ;

    Pédagogie innovante.

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    Favoriser une recherche innovante et de qualité en SHS

    En accordant du temps aux chercheurs pour qu'émergent leurs projets.

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    Engagement et visibilité

    Rayonnement national et international de Bordeaux Montaigne

    Visibilité au niveau régional, dialogue au sein de la COMUE et des différentes instances locales

    Image Université Bordeaux Montaigne

    Une communauté qui n'exclut personne

    Prendre en charge l'action sociale ;

    Permettre l'épanouissement au travail ;

    Améliorer les conditions de travail.

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    Une gouvernance éclairée et un budget maîtrisé.

    Démocratie participative ;

    Un budget expliqué et mis au débat.

     

  • Le débat

    Retrouvez les discours d'introduction et de conclusion d'Hélène Velasco

    Discours d'introduction

    Chères et chers collègues,

     

    Nous nous présentons, liste Culture Montaigne, aujourd’hui devant vous pour vous faire part de notre projet politique pour les quatre prochaines années.

    Il y a 4 ans, vous vous en souvenez, nous avons décidé, ensemble et courageusement, de ne pas entrer dans ce que l’on appelait alors la Nouvelle université de Bordeaux. Nous avons considéré et nous considérons toujours que nous ne sommes pas solubles dans une entité plus vaste.

    Nous avons ensuite mis en actes cette décision collective. Il ne s’est pas agi de résister mais de combattre dans un contexte tendu, difficile et politiquement incertain. Il s’est agi d’affirmer notre place, de défendre nos spécificités à des échelles politiques diverses LIRE LA SUITE

    Discours de conclusion

    Ce moment électoral est un moment important pour notre université, car nous allons engager notre communauté pendant quatre ans sur un chemin, lui donner un style, une allure et plus encore de la matière.

    Le nôtre est celui de l’intérêt général, celui de la cohésion, de la justice et de l’équité entre tous, étudiants, Biatss, enseignants et enseignants-chercheurs.

    Notre projet ne vise à pas à diviser mais à rassembler, à n’oublier personne sur le bord du chemin, à être à l’écoute de chacun et à constituer ensemble une communauté forte. Nous combattrons les exclusions et n’accepterons aucune dérive politicienne. LIRE LA SUITE

    La vidéo du débat

  • Notre actualité

    Suivez-nous sur Twitter @CultMontaigne !

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    Hélène VELASCO-GRACIET

    PR au département de Géographie

    Hélène Velasco-Graciet (52 ans) est professeur de Géographie, rattachée à l’UMR Adess. Elle travaille sur les espaces de la norme et les espaces de transgressions, en lien avec les questions d’identité et d’identification territoriales. Elle s’intéresse à travers ces concepts aux objets de recherche que sont les frontières et les espaces transfronatliers. Elle a aussi travaillé sur les espaces viti-vinicoles et leurs mutations dans le cadre de la mondialisation (vignobles de Bordeaux, Cahors, Chili et Québec).

    Elle a dirigé la licence professionnelle « Valorisation, Animation et Médiation des territoires ruraux » et le Master Professionnel « Origine des produits de qualités ».

    Elle a été directrice de l’UFR Sciences des Territoires et de la Communication de septembre 2008 – Mai 2012. Elle est actuellement Vice-Présidente du Conseil d’Administration De l’Université Bordeaux Montaigne.

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    Silvia AMORIM

    MCF au département Etudes ibériques et ibéro-américaines

    Née à Paris en 1976, Silvia Amorim est Maître de Conférences à l’Université Bordeaux Montaigne depuis 2006 après y avoir été lectrice et ATER. Elle a soutenu, à l’Université Paris VIII, une thèse sur l’œuvre de l’auteur et prix Nobel portugais José Saramago dont elle est spécialiste. Elle enseigne la littérature et la civilisation portugaises, la littérature des pays d’Afrique lusophone et la linguistique portugaise dans la section de Portugais de l’UBM. Elle intervient également en Master Recherche - Études Lusophones et en Master LAI. Membre d’AMERIBER - EA 3556, elle mène des recherches en littérature lusophone contemporaine et hypercontemporaine, et travaille en analyse linguistique de textes littéraires selon une approche énonciative. Elle est membre nommé du CNU depuis 2015.

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    Olivier BALLESTA

    MCF au département Géographie

    Maitre de conférences en géographie, mes activités pédagogiques sont notamment orientées vers la préparation aux concours de l’enseignement. J’ai été co-responsable du master MEEF histoire-géographie ainsi que membre du jury du CAPES. Je suis actuellement chargé de mission aux métiers de l’enseignement et directeur adjoint de l’ESPE d’Aquitaine en tant que représentant de l’université Bordeaux Montaigne. Je suis par ailleurs élu au conseil d’école de l’ESPE et à la CFVU de notre université.

    Mes travaux de recherche portent sur les champs de la géographie urbaine et économique (doctorat sur les jeux et enjeux des villes moyennes). Rattaché à l’UMR Passages, je suis engagé dans le programme de recherche Movida Inove.com sur les modes de vie et de consommation durables et j’assume également la responsabilité de l’axe « lieux » du programme ANR RosesMonde.

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    Alpha BARRY

    PR au département Sciences du langage

    • Professeur des Universités, Bordeaux Montaigne depuis septembre 2013
    • Directeur du CELFA
    • Fondateur du Réseau Discours d’Afrique, CLARE EA 4593
    • Chercheur associé au LAM UMR 5115

    Domaine de recherche : Analyse du discours

    • Rhétorique du discours francophone d’Afrique et en France
    • Sémiotique transculturelle du discours littéraire francophone d’Afrique (les productions littéraires francophones et littéraire orale)
    • Approche socio-discursive du français en francophonie (écriture de la presse francophone d’Afrique, discours quotidien et politique)
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    Agnès BERLAND-BERTHON

    PR Aménagement de l’espace et urbanisme

    Directrice de l’Institut d’Aménagement, de Tourisme et d’Urbanisme (IATU), UFR STC

    Urbaniste, ses recherches portent sur l’analyse des politiques urbaines, des processus de décision et des logiques de l’action publique. Le logement social, la planification territoriale et la méthodologie du projet d’urbanisme sont ses thèmes principaux. Co-fondatrice du Réseau français des Territorialistes, pluridisciplinaire, qui regroupe des enseignants-chercheurs, des doctorants et des acteurs professionnels, elle soutient l’ancrage de l’université dans la Cité par la valorisation de la recherche-projet.

    Responsable de la mention « Urbanisme et Aménagement » qui recouvre deux parcours de Masters professionnels en urbanisme, elle enseigne le projet d’urbanisme et de territoire et l’analyse critique des politiques urbaines.

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    Olivier BESSARD-BANQUY

    PR à l'IUT Bordeaux Montaigne

    Olivier Bessard-Banquy est professeur des universités en 9e section, en poste au sein du Pôle des métiers du livre de l'université de Bordeaux-Montaigne où il enseigne l'édition et l'histoire du livre. Auteur d'une thèse sur "le roman contemporain aux Editions de Minuit" publiée sous le titre du Roman ludique en 2003, il a publié depuis de nombreuses études sur les lettres d'aujourd'hui dans les revues les plus variées, de La NRF à Europe en passant par Esprit, Critiqueet L'Atelier du roman. Il a également donné une étude intitulée Sexe et Littérature aujourd'hui à la Musardine en 2010. Professionnel du livre, il a publié de nombreux travaux sur le livre, l'édition, la librairie, la vie littéraire dont L'Industrie des lettres en poche dans la série "Agora" chez Pocket (2012). Il publie en mars 2016 un Goût des livres au Mercure de France et à la rentrée littéraire 2016 un nouveau travail d'ampleur sur l'édition littéraire au XXe siècle à partir des archives d'éditeurs déposées à l'IMEC, publication sous le double label des Presses universitaires de Bordeaux et Du Lérot éditeur.

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    Ana Maria BINET

    PR au département Etudes ibériques et ibéro-américaines

    Ana Maria Binet est professeur des universités depuis 2004, responsable de la Section d’Etudes Lusophones et du groupe de recherches G.I.R.L.U.F.I. (Groupe Interuniversitaire de Recherches Luso-Françaises sur l’Imaginaire), dans l’EA AMERIBER. Elle a été directrice de l’EA LAPRIL de 2007 à 2010 et membre élu du CA de 2001 à 2008. Elle est membre élu du Conseil Académique, de la Commission Scientifique (depuis 2008), du Comité de Recherche, du Conseil d’Administration de la COMUE Aquitaine, responsable de l’Axe prioritaire de recherche « Ecrire, Représenter, Traduire ». Ses recherches portent sur la littérature portugaise contemporaine, principalement les mouvements d’avant-garde, le poète Fernando Pessoa et le postmodernisme. Dans le domaine de l’histoire des idées, elle travaille sur les rapports entre littérature et ésotérisme, les mouvements messianiques, l’utopie, dans la culture lusophone.

    Elle est actuellement Vice-présidente déléguée aux relations internationales.

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    Frédéric BOUTOULLE

    PR au département Histoire

    Professeur d’Histoire du Moyen Âge depuis 2012, rattaché à l’UMR Ausonius, et directeur de l’UFR Humanités depuis 2015. Auparavant, directeur du département d’histoire (2012-2015), MCF en histoire du Moyen Âge (2002-2011), professeur d’histoire et géographie dans le secondaire (certifié puis agrégé) de 1986 à 2001. J’ai exercé et exerce encore plusieurs responsabilités collectives, dans les domaines scientifique (co-directeur de la revue Annales du Midi, membre du Conseil National des Universités, 21e section -2010-2012-), patrimonial (membre de la commission locale du secteur sauvegardé de Saint-Émilion, du conseil scientifique du centre d’interprétation du musée de Mimizan), ou pédagogique (Coordonnateur académique Histoire-Géographie du Concours de recrutement des Professeurs des Ecoles, académie de Bordeaux 2006- 2009). J’ai été élu au CEVU, au conseil de laboratoire Ausonius, au comité technique et au conseil de l’UFR Humanités) .

    Mes recherches portent sur les sociétés et l’organisation des pouvoirs du Moyen Âge central (Xe-XIVe), plus particulièrement dans l’espace dominé par la dynastie des Plantagenêts et le Sud-Ouest de la France. J’ai dirigé ou coordonné plusieurs programmes de recherches, dont le PCR « Saint-Émilion et sa juridiction. Genèse, architectures et formes d’un paysage », ainsi que le programme d’édition numérique « Rôles gascons en ligne ».

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    Gilles BOYE

    MCF au département Sciences du Langage

    Gilles Boyé est maître de conférences au département Sciences du Langage et membre de l’ERSSàB, antenne bordelaise de l’UMR 5263 (Cognition, Langues, Langage, Ergonomie). Ses recherches portent sur la morphologie linguistique en général et plus particulièrement les systèmes flexionnels et leurs représentations formelles. 

    Membre du conseil de l’UFR Lettres (2006-2010), il a dirigé l’ERSSàB (2008-2010) puis le département de Sciences du Langage au sein de la nouvelle UFR Langues et Civilisations (2010-2014).

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    Bernard CALAS

    PR au département de Géographie

    Professeur au département de géographie, membre du Laboratoire LAM « Les Afriques dans le Monde » UMR 5115 CNRS-IEP, Bernard CALAS est spécialiste des dynamiques géopolitiques et géoéconomiques qu’il observe à partir d’un terrain privilégié : celui de l’Afrique orientale où il a résidé pendant 8 ans. Il a dirigé l’Institut Français de Recherche en Afrique (UMIFRE du MAEDI) de Nairobi au Kenya de 2007 à 2010 et été Invited Research Fellow à Trinity College Dublin en 2013-2014. Il a écrit plus de 70 articles ou ouvrages.

    Il coordonne un projet ANR RosesMonde 2016-2020, projet interdisciplinaire qui associe des géographes de l’UBM, des historiens, des économistes de l’université d’Angers, des généticiens de l’INRA d’Angers et des sociologues du CNRS-Nanterre. Ce projet vise à éclairer la structuration du capitalisme esthétique contemporain, en prenant appui sur l’analyse des processus de co-construction de la création variétale dans le secteur de la rose.

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    Carole CARRIBON

    MCF au département Histoire

    Normalienne, agrégée d'histoire, maître de conférences en histoire contemporaine. Mes recherches ont d'abord porté sur l'histoire du thermalisme au XIXe-XXe siècles, au carrefour de l'histoire de la santé, du tourisme et de l'histoire urbaine. J'ai également effectué des recherches relevant de l'histoire des femmes, d'abord en tant que patientes, en étudiant les stations balnéaires spécialisées dans les "maladies des femmes", puis, plus récemment, les femmes médecins dans l'entre-deux-guerres. J'ai exercé différentes fonctions au sein du Département d'Histoire : responsable de la préparation des concours d'enseignement (2001-2010), responsable pédagogique des L1 (2012-2013) puis directrice-adjointe du Département (2013-2015). Depuis la rentrée 2015, je suis responsable pédagogique du DAEU (Diplôme d'Accès aux
    Études Universitaires).

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    Mariella CAUSA

    PR au département de Sciences du langage

    Après avoir enseigné le français et l'italien comme langues étrangères, en France et en Italie, elle a été nommée MCF à l'Université Sorbonne nouvelle - Paris 3 (2001 - 2014) et, depuis septembre 2014, elle est professeure des universités à l'Université Bordeaux Montaigne en sciences du langage et didactique du français langue étrangère et seconde.

    Chercheure au DILTEC (DIdactique des Langues, des Textes Et des Cultures, Université Sorbonne nouvelle - Paris 3) et actuellement dans l'équipe de recherche CLLE - ERSSàB (UMR 5263), elle travaille dans le domaine de la didactique des langues en s'intéressant tout particulièrement aux problématiques liées à la formation initiale des enseignants de langues étrangères et à l'éducation au(x) plurilinguisme(s), thématiques auxquelles elle a consacré nombreux articles et ouvrages.

    Depuis décembre 2014 elle a été élue présidente de l'ADEB (Association pour le Développement de l'Enseignement BI/plurilingue).

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    Rémy CHAPOULIE

    PR au département Histoire de l'art et archéologie

    Parcours universitaire :

    Doctorat de Bordeaux 3 en 1988 ; MCF à Bordeaux 3 en 1991 ; HDR Bordeaux 1 en 2004 ; PR Bordeaux 3 en 2006

    Responsabilités administratives :

    élu au CA de ex-Bordeaux 3 : 1996-2006

    Membre du Comité National du CNRS : 2000-2004

    Elu au CNU  2006-2008

    VP délégué Système d’Information et Partenariats : 2009-2012

    VP délégué Plan Campus : 2012-mars 2016

    Directeur de cabinet : septembre 2014-mars 2016

    Options de recherche

    http://www.iramat-crp2a.cnrs.fr/spip/spip.php?article19

    Recherches actuelles

    Céramiques comme vecteurs d’information de civilisations du passé et taphonomie des grottes ornées de la préhistoire.

    Développement de méthodes de recherche en sciences archéologiques que ce soit en laboratoire et directement sur site.

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    Franck CORMERAIS

    PR au département Sciences de l'information et de la communication

    Professeur des Universités. Laboratoire MICA, EA 4426. Docteur en philosophie (Paris 1), Docteur en science de l’information et de la communication (Paris 13).

    Responsable de l’axe prioritaire Humanités Digitales de l’Université Bordeaux-Montaigne. Membre de PEKEA (Political and Ethical Knowledge on Economic Activites), Membre de la société Française des sciences de l’information et de communication.

    Ses recherches portent sur l’anthropologie des techniques et sur les pratiques herméneutiques des TIC. Ce programme comporte deux axes. Le premier  relie les supports de l’inscription digitale aux écritures numériques et à l’éditorialisation ; le second s’intéresse aux industries créatives.

    Responsable d’un séminaire international sur les Humanités digitales à l’école Doctorale de l’Université  Bordeaux Montaigne.

    Responsabilités scientifiques récentes dans des projets : réseau européen des Digital Studies (depuis 2015), Musée virtuel de la pensée (2014).

    Derniers ouvrages publiés : La société éclatée, le retour de l’objet local, éd. de  L’Aube, 2014 ;  Poétique du numérique 3, Editions de l’Entretemps, 2015. 

    Co-fondateur de la revue Etudes Digitales chez Classiques Garnier.

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    Cécile CROCE

    MCF HDR au département Arts

    Cécile Croce est Maitre de Conférences Habilité à Diriger des Recherches en esthétique et sciences de l’art à l’Université Bordeaux Montaigne ; chercheur au laboratoire de recherche de l’Université Bordeaux Montaigne MICA (Médiation, Communication, Information, Art - EA 4426), Axe 4 : « Scénographie et design : Figures de l’urbanité » ; enseignante en théories et en pratiques artistiques à l’IUT Bordeaux Montaigne et dans l’UFR Humanités de l’Université Bordeaux Montaigne.

    Après des études en Arts Plastiques (Bordeaux) et une thèse en esthétique et sciences de l’art (Paris), 5 ans de vacations en Arts (Paris et Bordeaux), Cécile Croce est nommée Maitre de Conférences en 1996. Elle met en œuvre des projets pédagogiques permettant la rencontre entre étudiants de disciplines différentes ou entre étudiants et professionnels. Elle s’investit fortement dans la vie universitaire (membre élu du Conseil d’Institut depuis de nombreuses années ; membre du CA de l’Université ex Bordeaux 3 (1 mandat) ; responsable de filière (ACM, en Carrières Sociales) à l’IUT ; Chef de Département Carrières Sociales de l’IUT Bordeaux Montaigne depuis juin 2014)  - particulièrement en ce qui concerne la recherche : membre de La Commission de spécialiste (18ème) jusqu’à sa suppression ; Membre du CNU 18ème section au mandat précédent ; responsable des séminaires de l’Axe 4 du MICA pour le cycle « Création, production, expérience, » de 2013 à 2015 ; membre du CS de l’Université Bordeaux Montaigne, du Bureau et du CAC.

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    Maria Gabriela DASCALAKIS-LABREZE

    PRCE au DEFLE

    Maria Gabriela Dascalakis- Labrèze est Professeur Certifié (PRCE) bi-admissible au Département de Français Langue Etrangère à l’Université Bordeaux Montaigne depuis septembre 2012. Elle est membre élue au conseil du DEFLE depuis 2013. Elle est responsable du test de positionnement des cours du jour depuis 2013. Titulaire d’un Master 2 Recherche en Langue et Littérature Françaises (2001) et d’un Master 2 Enseignement FLE (1999) de l’Université Nationale de Cordoba en Argentine, elle est doctorante à l’UPPA. Son sujet de thèse porte sur « La presse et l’événement : le cas des voyages des présidents français en Argentine De Gaulle, Mitterrand et Chirac». Au DEFLE, elle intervient dans les modules écrit, oral et culture des diplômes universitaires d’études de langue française de niveau B1 et B2. Elle a 17 ans d’expérience dans l’enseignement du FLE, du FOS (Français sur Objectifs Spécifiques) et de l’espagnol aussi bien en Argentine qu’en France (en entreprise, BTS, Université Nationale de Cordoba). En France, elle a été lectrice d’espagnol à l’Université de Bordeaux 3 pendant deux ans et ATER à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

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    Ghislaine DEYMIER

    MCF à l’Institut d’Aménagement de Tourisme et d’Urbanisme

    GHISLAINE DEYMIER (39 ans) est Maître de Conférences en Aménagement de l’espace et urbanisme à l’Institut d’Aménagement de Tourisme et d’Urbanisme (IATU) de l’UFR STC et membre de l’UMR 5319 PASSAGES. Economiste des transports, formée au Laboratoire d’Economie des Transports de Lyon (LET), ses recherches portent, principalement, sur les interactions entre transport et urbanisme à travers l’analyse des marchés fonciers et immobiliers. Elle dirige actuellement deux projets de recherche, l’un relatif à la construction d’indicateurs de congestion urbaine en collaboration avec Bordeaux Métropole, l’autre relatif à la modélisation et à la monétarisation des interactions transport et territoires en Gironde (projet Région Aquitaine).

    Lauréate, en 2006, du prix international de thèse en Science Régionale de Langue Française (« prix Aydalot ») décerné par l’ASRDLF. Responsable de la licence L3 « Aménagement Urbanisme et Développement Territorial Durables », (IATU). Membre du conseil d’UFR STC.

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    Marie-Bernadette DUFOURCET-HAKIM

    PR au département Arts

    Marie-Bernadette Dufourcet-Hakim est professeure de musicologie à l'Université Bordeaux-Montaigne, membre du Centre d'Etudes des Mondes Moderne et Contemporain (CEMMC) et professeure invitée à l’Universidad Autónoma de Madrid (Espagne). Licentiate Performer du Trinity College of London, elle a obtenu plusieurs prix au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, ainsi que dans divers concours internationaux. Spécialiste de la musique en France et en Espagne aux XVIe et XVIIe siècles, elle organise régulièrement des colloques internationaux transdisciplinaires et co-dirige actuellement avec l’historien G. Poumarède le projet ALFRES soutenu par le Conseil Régional d'Aquitaine. Depuis 2003, elle a successivement dirigé le département de musique, l’ancienne UFR des Arts et enfin l’UFR Humanités. Régulièrement sollicitée pour son expertise, notamment auprès de la Direction Générale de la Recherche et de l’Innovation et auprès du Ministère de la Culture, elle vient d’être nommée membre de la Commission Nationale des Monuments Historiques. Elle est chevalier des Palmes Académiques et chevalier de l'Ordre National du Mérite.

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    Stéphanie DURRANS

    PR au département Etudes anglophones

    Stéphanie Durrans enseigne la littérature et la civilisation américaines au sein du Département Etudes des Mondes Anglophones qu’elle dirige depuis près de 4 ans. D’abord recrutée en tant qu’ATER à l’Université de Bordeaux III en 1993 après l’obtention de l’agrégation, elle obtint en 1997 un poste de Maître de Conférences avant d’être promue Professeur des Universités en 2012. Elle s’intéresse à la production littéraire des auteures américaines du 19ème et du 20ème siècle et tout particulièrement aux échanges littéraires dans le domaine transatlantique. Très investie dans les projets Réussite en Licence, elle a occupé pendant longtemps des fonctions de responsable pédagogique 1er cycle ainsi que de coordinatrice du tutorat et de divers dispositifs d’accueil, d’encadrement et de soutien aux étudiants de Licence.

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    Bruno DUVERNEUIL

    Enseignant au département des activités physiques et sportives

    Issu du milieu fédéral j’ai été recruté par le département des sports en 1992 pour enseigner les sports acrobatiques. 

    2000, j’ai signé un contrat past puis un contrat enseignant cdi en 2012. 

    2010 Responsable d’un commission nationale à la fédération Française des sports Universitaires.

    2015 Direction du  département des activités physiques et sportives de Bordeaux Montaigne.

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    Alain ESCADAFAL

    MCF au département Aménagement, tourisme et urbanisme

    Docteur en aménagement de l'espace et en urbanisme depuis décembre 1997.

    Membre de l'équipe d’accueil MICA (MEDIATION, COMMUNICATION, INFORMATION, ART -Equipe d'Accueil EA 4426) , dans le cadre de recherches sur la médiation numérique des territoires touristiques, et plus largement sur le marketing et l'attractivité des territoires et destinations touristiques.
    Après plusieurs années comme ingénieur d'étude, consultant et formateur en tourisme (aménagement, gestion-finances, marketing), intègre l'Institut d'Aménagement, de Tourisme et d'Urbanisme de Bordeaux 3 en 2003 comme MCF, après y avoir été PAST.
    Responsable du master AGEST (Aménagement et Gestion des Equipements, Sites et Territoires touristiques) de l'IATU.

    Directeur du Service Universitaire d'Information, d'Orientation et d'Insertion Professionnelle (SUIOIP) puis VP délégué à l'Orientation et à l'Insertion Professionnelle de 2007 à 2012.

    Président du Réseau National Universitaire de l'Orientation et de l'Insertion de 2009 à 2011.
    Directeur de l'UFR STC.

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    Ricardo ETXEPARE

    DR au laboratoire IKER UMR 5478

    Ricardo Etxepare est directeur de recherche au CNRS depuis 2014, et poursuit ses activités au sein du laboratoire IKER UMR 5478, Centre de recherche sur la langue et les textes basques, situé à Bayonne. Il a obtenu sa licence en Philologie Basque en 1993 à l’Université du Pays Basque (Espagne) et son doctorat en sciences du langage à l’Université de Maryland, aux Etats Unis, en 1997. Après un séjour comme postdoc d’abord et en tant qu’Enseignant-Chercheur à l’Université du Pays Basque, il est entré au CNRS en 1999 au sein du laboratoire IKER, qu’il dirige depuis 2010. Ses domaines de recherche concernent la langue basque, et plus largement la typologie linguistique et la linguistique théorique. Il est membre nommé du Conseil d’Institut du CNRS, dans le domaine des Sciences Humaines et Sociales depuis 2014.

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    Alexandre FERNANDES

    PR au département Histoire

    Alexandre Fernandez, professeur d’histoire contemporaine, spécialiste d’histoire économique et sociale et d’histoire des mondes ibériques (derniers ouvrages : Les ports du golfe de Gascogne de Concarneau à La Corogne, Presses Universitaires de Paris-Sorbonne, 2013 ; Le Mexique des insoumis. La grande révolution de 1910, Paris, Vendémiaire, 2015, Du fer et des fueros. Contribution à l’histoire de l’industrialisation d’une région du sud-ouest de l’Europe. La Biscaye et le Guipúzcoa, XIXe-XXIe siècles, MSHA). Ancien directeur-adjoint du CEMMC (2011-2014) et ancien directeur de l’UFR Humanités (2014-2015) ; président de la 22e section (histoire moderne et contemporaine, histoire de l’art moderne et contemporaine, musicologie) du Conseil National des Universités depuis 2015.

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    Véronique FERRER

    PR au département Lettres

    Véronique Ferrer enseigne la littérature française de la Renaissance et de l’âge préclassique à l’Université Bordeaux Montaigne depuis 1999, en qualité de Maître de conférences d’abord (1999-2012), puis de Professeur (2012-2016). Engagée sur le plan local, elle exerce un certain nombre de responsabilités administratives, scientifiques et pédagogiques : elle est, entre autres, directrice-adjointe de l’équipe de recherche TELEM, responsable du Centre Montaigne et responsable du Master Etudes littéraires. Elle est aussi impliquée dans la recherche nationale et internationale en tant que présidente de la FISIER (Fédération Internationale des Sociétés et Instituts pour l’Etude de la Renaissance), membre élu du Conseil d’Administration et du Bureau de la Société Française d’Etude du Seizième siècle, membre élu du Conseil d’Administration de l’Association V.-L. Saulnier (Paris-Sorbonne) et présidente de l’Association des Amis d’Agrippa d’Aubigné (2006-2012). Ses recherches portent sur l’œuvre d’Agrippa d’Aubigné, sur la poésie amoureuse et spirituelle des XVIe et XVIIe siècles ainsi que sur la Réforme et les rapports entre Bible et littérature, sujets auxquels elle a consacré des articles, des ouvrages personnels et des volumes collectifs.

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    Yves GALLET

    PR au département Histoire de l'art et archéologie

    Ancien élève de l’ENS Fontenay-St-Cloud, agrégé d’histoire, docteur HDR en histoire de l’art, je suis Professeur d’histoire de l’art du Moyen Âge à l’Université Bordeaux Montaigne depuis la rentrée 2015. J’ai auparavant enseigné comme Maître de conférences à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest-Quimper) pendant quinze années qui m’ont donné l’occasion d’assurer diverses responsabilités pédagogiques et électives. J’ai été membre élu du CNU, section 21, de 2006 à 2015, et j’y siège actuellement comme membre nommé (collège A). Mes recherches portent pour l’essentiel sur l’histoire de l’architecture gothique (XIIe-XVe siècles), plus particulièrement sur le gothique rayonnant en France et dans l’Empire aux XIIIe-XIVe siècles, ainsi que sur l’architecture monastique du Moyen Âge.

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    Cecilia GONZALEZ

    MCF au département Etudes ibériques et ibéro-américaines

    Cecilia González est Maître de conférences à l'université Bordeaux Montaigne depuis 2002. Elle est titulaire d'un master en Lettres modernes de l'Université de Buenos Aires, d'un Doctorat en Littérature française et comparée de l'Université Michel de Montaigne Bordeaux 3 et d'une HDR soutenue en 2013 à l'Université Paris 8 Seine Saint-Denis. Ses recherches et ses publications portent sur la littérature et le cinéma de l’Amérique Latine, domaine qu’elle aborde à partir de l’approche théorique des Etudes culturelles. Elle a traduit en espagnol, entre autres, des ouvrages de Jacques Derrida, Jacques Rancière, Philippe Lacoue-Labarthe et Jean Luc Nancy. Elle a enseigné la littérature, les arts visuels et la traduction à des étudiants de Licence (LEA, LLCER Espagnol, Lettres modernes), de Master Recherche Etudes hispaniques, Master MEEF, Master Traduction et Master LAI. En 2015-2016, elle co-animera l’atelier « Dire sa thèse. Pratiques et concepts », organisé par l’Ecole Doctorale Montaigne Humanités. En ce qui concerne le domaine des responsabilités collectives, elle a été directrice du Département d’Etudes ibériques, ibéro-américaines et méditerranéennes et responsable de la section d’Espagnol. Depuis novembre 2014, elle est directrice adjointe de l’UFR Langues et civilisations.

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    Anne GOSSOT

    PR au département Etudes orientales et extrême orientales, section Japonais

    Professeure en études japonaises, ancienne pensionnaire de la Maison franco-japonaise (Umifre 19 Tôkyô), membre de l’équipe Artes, associée au Crcao (Umr 8155), Anne Gossot étudie aujourd’hui la culture matérielle et l’histoire du design du Japon moderne. Auteure d’une centaine d’articles, d’une trentaine de traductions, d’ouvrages dont Du tatami à la chaise standardisée. Occidentalisation de la culture matérielle et épistémologie du design au Japon 1870-1960, elle a contribué à nombre de projets collectifs dont le Vocabulaire de la spatialité japonaise (Cnrs, 2014) qui a reçu le prix de l’Académie de l’architecture, et la première grande rétrospective muséale sur Charlotte Perriand et le Japon (2013). Elle assume diverses responsabilités administratives et éditoriales à UBM et dans diverses instances scientifiques.

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    Guillaume GUERIN

    CR à l’IRAMAT-CRP2A

    Guillaume Guérin, 32 ans, est chargé de recherche CNRS affecté à l’IRAMAT-CRP2A depuis novembre 2013, après un doctorat à l'Université Bordeaux 3 suivi d'un séjour postdoctoral de deux ans au Danemark.

    Ses travaux de recherche visent d'une part à améliorer les méthodes de datation par luminescence, et d'autre part à employer ces méthodes pour étudier les interaction hommes-milieux durant le Paléolithique moyen en Europe occidentale.

    Guillaume est également un intervenant régulier du Master Matériaux du Patrimoine Culturel pour les Recherches en Chronologie.

    François Guenet / Chercheurs d'Aquitaine

    Pierre GUIBERT

    IR-HC CNRS, HDR, Membre de l’IRAMAT-CRP2A

    Ancien professeur certifié de sciences physiques bi-admissible à l’agrégation de Chimie, docteur de l’Université de Bordeaux 3, j’ai intégré le CNRS en 1986, comme Ingénieur de Recherche CNRS, dans la branche d’activité professionnelle D (SHS, Archéométrie). J’ai été habilité à diriger des recherches en 2002 à l’université de Bordeaux 3. Mes thèmes de recherche concernent la chronologie à la fois sur le plan méthodologique (amélioration des méthodes de datation par luminescence, exploration de nouvelles voies) et sur le plan archéologique. Longtemps très impliqué en Préhistoire (cultures paléolithiques, Grotte Chauvet) mes recherches actuelles concernent des périodes plus récentes, en lien étroit avec l’Histoire de la Construction.

    Direction et construction de programmes de recherche :
    - GDRE (Groupe de Recherche Européen CNRS, 2005-2012) : « Terres cuites architecturales et datation » (co-direction avec C. Sapin, DR CNRS) avec programmes PHC bilatéraux Alliance et Tournesol.
    - Programmes de recherche de la Région Aquitaine : « Datation Physique et Architecture » (2006-2009), Recherches Exploratoires en Chronologie de la Construction (2009-2013), MoDAq (2015-2018)
    - Investissement d’Avenir/ ANR : Construction du projet labex LaScArBx en 2010 et co-direction du programme depuis 2011.

    Responsabilités collectives :
    - Direction de l’IRAMAT-CRP2A, équipe bordelaise de l’UMR IRAMAT de 2006 à 2015.
    - Direction de la Fédération de Recherche Sciences Archéologiques Bordeaux 2012-2015.
    - depuis le 1er janvier 2016 : direction de l’UMR IRAMAT (Institut de Recherche sur les Archéomatériaux).

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    Mustapha JAOUHARI

    MCF au département Etudes orientales et extrême orientales, section Arabe

    Mustapha Jaouhari, MCF à la section d’arabe. Après des études de philosophie (Rabat), d’anthropologie (ex-Bx II) et d’histoire (ex-Bx III), il a présenté une thèse de doctorat sur l’histoire de la grammaire arabe. En 2000, il a intégré l’université Bordeaux Montaigne en tant que maître de conférences et y a occupé un certain nombre de responsabilités pédagogiques, scientifiques et administratives, telles que : membre du Conseil de l’UFR LE-LEA (2002-2005), membre de la Commission pédagogique de l’UFR : LE-LEA (2006- 2009), responsable de la section d’arabe (2013-2015), membre du Conseil de l’UFR Langues & Civilisations (2014-x). Depuis 2011, il est responsable d’un nouveau programme de recherche portant sur les manuscrits arabes, qui a donné lieu à quatre journées d’études (2012-2015) dont les actes des deux premières sont déjà en ligne sur le site du CNRS-CJB (http://www.cjb.ma/). 

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    Laurence LABRUNE

    PR au département Sciences du langage

    Laurence Labrune est professeur de sciences du langage, rattachée à l’UMR 5263 CLLE ERSSàB (équipe de recherches en syntaxe et en sémantique à Bordeaux), et élue au Conseil de l’UFR des langues et civilisations. Elle dirige le département des sciences du langage depuis 2014. Ses recherches et son enseignement portent sur la phonologie et la morpho-phonologie, ainsi que sur la linguistique japonaise. Outre le japonais, qui constitue le centre de gravité de ses recherches, et le français, sur lequel portent une majorité de ses enseignements, elle s’intéresse également à la diversité linguistique et a travaillé sur plusieurs autres langues. Elle a reçu sa formation universitaire à Paris 7, à l’EHESS et aux universités de Waseda et de Tsukuba au Japon, avant d’être recrutée à l’université Bordeaux Montaigne en 1994. 

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    Pierre LAFORGUE

    PR au département Lettres

    Je suis Professeur de Littérature française du XIXe à Bordeaux-Montaigne depuis 2011, après avoir été Professeur à l’Université de Franche-Comté pendant dix-huit ans (1993-2011), Maître de conférences à Rennes-II pendant deux ans (1991-1993).

    Mes recherches portent principalement sur le romantisme français (notamment Hugo, Balzac, Stendhal, Sand, Baudelaire), mais je ne me suis pas interdit de travailler sur Courbet et sur Césaire. Mon activité de chercheur s’est traduite par une vingtaine de livres et un peu plus de cent cinquante articles et communications.

    Je suis actuellement responsable de la section de littérature française au sein du département des Lettres.

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    Christelle LAHAYE

    MCF au département Histoire de l'art et archéologie

    Christelle Lahaye, 37 ans, est Maître de conférences en Archéométrie (département Histoire de l’Art et Archéologie) depuis février 2007, après un doctorat en co-tutelle entre l’Université de Catane (Italie) et l’Université Bordeaux 3.

    Ses recherches, menées au sein de l’IRAMAT-CRP2A – UMR 5060 concernent la géochronologie par les méthodes de luminescence. Elles portent sur les dynamiques des peuplements paléolithiques (cultures, environnements, gestions des territoires, comportements funéraires) en Europe de l’Ouest et sur les premiers peuplements humains du continent américain.

    Elle est co-responsable du master Régie des Œuvres et Médiation de l’Architecture et du Patrimoine depuis sa création en 2011, et élue au conseil de l’UFR Humanités depuis 2010.

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    Christophe LASTECOUERES

    PR au département Histoire

    Né en 1971, agrégé d’histoire, Christophe Lastécouères est professeur d’histoire contemporaine, chercheur au Centre d’études des mondes moderne et contemporain (CEMMC). Ses travaux se situent au croisement de l’histoire économique et de l’histoire politique. Ils portent sur les grands dispositifs (monnaie et justice politique) au moyen desquels l’État tente de normaliser les sociétés humaines, dont la préservation des usages est perçue comme une forme de résistance. Élu maître de conférences à Pau, il rejoint Bordeaux Montaigne en 2007 et devient professeur en 2015. Depuis 2012, il s’est engagé dans la construction de la politique scientifique de l’établissement. Membre de la Commission recherche, il codirige avec Mélanie Moreau l’axe prioritaire « Genre, corps, normes » qui propose, depuis deux ans, un cycle de conférences en dehors de l’université. Il représente également l’université auprès du Comité consultatif régional pour la recherche et le développement technologique du Conseil régional (commission des SHS). Actuellement, il dirige le département d’histoire de Bordeaux Montaigne.

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    Béatrice LAVILLE

    PR au département Lettres

    Béatrice Laville enseigne à l’Université Bordeaux Montaigne depuis 2002 en qualité de Maître de conférences de littérature française du XIXe, puis  de Professeur depuis 2013. Elle est membre du conseil de l’UFR Humanités depuis 2009. Elle a été directrice adjointe de cette UFR sous le mandat de Bernard Lachaise, puis en 2015 administratrice provisoire avant l’élection de l’actuel directeur. Elle est membre de l’EA CLARE. Ses recherches portent sur le réalisme et le naturalisme, sur le roman à thèse et les liens entre presse et littérature à la fin du XIXe. Elle a publié plusieurs études portant sur ces sujets, dirigé des volumes collectifs, et procuré des éditions de romans. Elle est co-directrice de la revue des Cahiers des Frères Goncourt.

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    Linda LAWRANCE

    PRAG au département Etudes des mondes anglophones

    Linda Lawrance, professeure agrégée d'anglais (titulaire d'un DESS de Gestion des Ressources Humaines et droit social et d'un DEA d'anglais) a intégré l'UFR des études anglophones en 1998 sur un poste spécifique de professeur agrégé "multimédia" où elle a travaillé sur l'utilisation et le développement des TICE dans l'enseignement de l'anglais notamment au sein de la maîtrise puis le master Langues, affaires et interculturalité.

    Elle a été nommée chargée de mission TICE en juillet 2008 et vice-présidente déléguée aux formations en avril 2010. Elle est élue vice-présidente de la CFVU le 19 décembre 2012.

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    Olivier Le Deuff

    MCF à l'IUT Bordeaux Montaigne

    Olivier Le Deuff est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’IUT Bordeaux Montaigne. Il est responsable du DUT Information Numérique dans les Organisations. Ses recherches portent sur les humanités digitales, la culture de l’information, les enjeux et mutations liées aux technologies de l’information, la documentation et l’histoire de l’organisation des connaissances. Il dirige actuellement le projet RICSA (Risques informationnels chez les Seniors et Automédication) financé par la Fondation Maif. Il a publié plusieurs ouvrages, chez Fyp éditions (la formation aux cultures numériques, Du Tag au Like, et la direction de l’ouvrage Le Temps des Humanités digitales) ainsi que La Documentation dans le numérique aux Presses de l’Enssib. Il est également le blogueur du Guide des égarés depuis 1999 : www.guidedesegares.info et le @neuromancien sur twitter.

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    François-Xavier LE BOURDONNEC

    MCF au département Histoire de l'art et archéologie

    Né à Angers en 1977, François-Xavier Le Bourdonnec est Maître de Conférences en Archéométrie depuis septembre 2010. Il enseigne avec passion dans les cursus d’Archéologie et d’Histoire de l’Art.

    Rattaché à l’IRAMAT - UMR 5060, son activité de recherche est focalisée sur la circulation, la provenance et l’économie des matières premières de l’industrie lithique préhistorique, dans l’espace méditerranéen, la Transcaucasie et l’Afrique orientale.

    En septembre 2014, François-Xavier prend la direction du Master Recherche Matériaux du Patrimoine Culturel et Archéométrie. Il portera à la rentrée 2016 la mention Archéologie, Sciences pour l'Archéologie.

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    Richard LEEMAN

    PR au département Arts

    Richard Leeman est professeur d'histoire de l'art contemporain à l'université Bordeaux Montaigne.

    Il a publié Cy Twombly. Peindre, dessiner, écrire (Paris, Editions du Regard, 2004) et édité plusieurs ouvrages (Le Demi-siècle de Pierre Restany, Paris, Editions des cendres/INHA, 2009 ; Michel Ragon, critique d'art et d'architecture [avec Hélène Jannière], Presses universitaires de Rennes, 2013). Ses recherches actuelles portent sur le discours et les représentations historiques du XXe siècle (Le critique, l'art et l'histoire. De Michel Ragon à Jean Clair, Presses universitaires de Rennes, 2010), sur des questions théoriques relatives à l'interprétation, ainsi que sur l'art actuel.

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    Elisabeth MAGNE

    MCF au département Arts

    Maître de conférences en arts plastiques, membre du laboratoire CLARE et des équipes Artes et Lapril, Elisabeth MAGNE enseigne au département des arts et en licence culture humaniste et scientifique. Ses recherches portent essentiellement sur l’art contemporain, ses outils et ses procédures, ses modalités de production et d’engagement.

    Elle a dirigé, de 2009 à 2013, le département des Arts et reste impliquée dans de nombreux projets artistiques et culturels à l’échelle de l’université ; artothèque de l’établissement, projet « nouveaux commanditaires », invitation d’artistes étrangers etc.

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    Carmela MALTONE

    MCF au département LEA

    Carmela Maltone, diplômée en Sciences Politiques et chercheuse au Cnrs italien puis français est dans notre université Maître de Conférences en histoire politique et sociale de l’Italie contemporaine au Département LEA.

    Comme chercheuse elle a publié plusieurs ouvrages sur les exilés italiens en France, sur leur engagement dans la guerre d’Espagne ainsi que sur l’immigration économique, opinion publique et représentations.

    Sans jamais délaisser ce sujet elle s’est intéressée au phénomène de l’européanisation, décentralisation, relations transfrontalières et, depuis peu, elle travaille sur le rôle et la place des femmes dans la politique locale et dans des secteurs économiques à dominante masculine.

    Soucieuse de faire évoluer la formation des étudiants, elle a structuré les enseignements du Lea Italien dont elle est responsable et a fortement contribué à créer le Master professionnel LAI (Langues, affaires, Interculturalité) dont elle est directrice depuis 2011.

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    Maria Caterina MANES GALLO

    PR en Sciences de l’Information et de la Communication

    Maria Caterina Manes Gallo, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication (SIC), dirige le Master Recherche et Ingénierie de la recherche (depuis 2008) et est responsable du champs « Communication et Journalisme ».

    Sa formation interdisciplinaire (doctorat en Psycholinguistique et HDR en SIC) a contribué à focaliser ses recherches en communication Humain/Machine sur des objets à l’interface de ces deux disciplines. Notamment : a) la définition de systèmes de représentation des connaissances pour des dispositifs de traitement automatique du discours en langue naturelle écrite ; b) l’analyse des dynamiques interactionnelles (à la fois verbales et verbo-gestuelles) qui sous-tendent les activités et les discours sur l'utilisation de dispositifs numériques pour des services d’information et de communication qualifiés.

    Elle pilote actuellement un projet de recherche interdisciplinaire, en collaboration avec le LaBRI, UMR 5800 et l’IRDAP, financé par la Région Aquitaine. L’objectif du projet ACORSenS est l’anonymisation d’un corpus audio-visuel « sensible » recueilli dans un milieu difficilement accessible, notamment la Cyber base®justice du CP de Gradignan. L’enjeu à terme est de contribuer à la mise en ligne du corpus et de sa transcription, afin de le valoriser auprès des communautés de chercheurs intéressés (sociologues, géographes, linguistes, ..), tout en garantissant le « droit à l’image » des personnes enregistrées.

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    Catherine MATHON

    MCF au département Sciences du Langage

    Catherine Mathon est maître de conférences au département Sciences du Langage (UFR Langues) depuis septembre 2008, après avoir soutenu une thèse en phonétique en 2007 à l’Université Paris 7 Denis Diderot. Elle assure des enseignements à tous les niveaux de la licence de Sciences du langage, ainsi qu’en première année du Master ReLAI et dans les deux années du Master professionnel DiFLES, Elle a été responsable de septembre 2010 à septembre 2013 de la filière Didactique du FLE au sein du département (DU présentiel et à distance, Master DiFLES).

    Membre de l’ERSSàB, antenne bordelaise de l’UMR 5263 (Cognition, Langues, Langage, Ergonomie) depuis juin 2014, sa recherche est à l’interface entre discours et prosodie et porte sur les genres de discours oraux. Plus spécifiquement, elle étudie les spécificités discursives et prosodiques du commentaire sportif en direct.

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    Nicolas NERCAM

    MCF au département Arts

    Je suis maître de conférences, depuis septembre 2014, à l'Université Bordeaux Montaigne, UFR Humanités, département des Arts, formation des arts plastiques. Je suis responsable du Master professionnel « Artiste intervenant : Pratiques artistiques et actions sociales » de l’Université Bordeaux Montaigne.

    Je suis membre du centre de recherche ARTES (EA CLARE) Université Bordeaux Montaigne. Mes axes de recherche portent sur l’étude des modernités artistiques extra-occidentales (en particulier indiennes), des apports des théories postcoloniales dans le discours sur l'art, sur l’étude du phénomène de la mondialisation artistique et des nouveaux rapports entre l'artistique, le politique et le social.

     

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    Nicole OLLIER

    PR au département Etudes anglophones

    J’ai été assistante, puis maîtresse de conférences à l’Université Bordeaux Montaigne, avant d’être élue Professeure en 1996 au département d’études des mondes anglophones, où j’enseigne la littérature américaine, la traductologie et les études de genre. Outre l’agrégation, je suis titulaire de deux doctorats, dont un d’état de la Sorbonne Nouvelle en Littérature Comparée, portant sur la littérature grecque-américaine.  Dans le sillage des minorités ethniques, je me suis orientée vers la littérature caribéenne. Membre de l’équipe CLIMAS, je dirige depuis 2007 un collectif de traduction essentiellement poétique et métissée, qui traduit les textes dans une optique artistique pluridisciplinaire, abolissant les frontières culturelles. J’ai participé à la création de l’atelier Genre et du Master Genre dont je suis coresponsable, dans le prochain quinquennal. J’ai été directrice adjointe de l’UFR d’anglais, je siège à la CFVU, à la commission de la pédagogie, la commission de domiciliation des associations étudiantes, au CAC, au conseil d’école de l’ESPE. J’ai siégé au Conseil Scientifique. Je suis attachée à l’élargissement des horizons de la recherche, à l’implication des étudiants dans cette initiation.

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    Kim Sang ONG-VAN-CUNG

    PR au département Philosophie

    Kim Sang Ong-Van-Cung est Professeure de Philosophie à l'Université Bordeaux Montaigne depuis 2011. Son domaine de spécialité est l'histoire de la philosophie classique (Descartes, Spinoza, Arnauld, Cordemoy). Son questionnement a pour objet la genèse du lexique moderne de la subjectivité et de la psychologie. Elle a étendu sa réflexion à la critique du sujet dans la philosophie française au XXème (Sartre, Merleau-Ponty, Althusser, Foucault) et s'intéresse à la dimension sociale et politique de la subjectivité.

    Elle a obtenu une délégation CNRS en 2015-2016. Elle a participé à l'élaboration du nouveau quinquennal comme responsable L.

    Elle a été élue à la Commission de la recherche en 2011 et souhaite se présenter à nouveau pour contribuer à la promotion de la recherche dans notre établissement et veiller aux conditions de sa meilleure réalisation.

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    Philippe ORTEL

    PR au département Lettres

    Ancien élève de l’ENS, agrégé de Lettres classiques, j’ai enseigné la littérature française à l’Université de Poitiers (AMN), puis à l’Université de Toulouse-Jean Jaurès (MDC, 1996-2014), enfin à l’UBM (PR, « littérature et image. XIXe-XXe siècles », juin 2014). Charges administratives : Directeur du Département de Lettres modernes (UT2J, 2002-2004), membre du Conseil d’administration (UT2J, 2002-2006), responsable de la nouvelle offre de formation en Lettres modernes (UBM, février-mai 2015), puis Directeur adjoint de l’UFR « Humanités » (juin 2015). Consacrées aux relations entre littérature et médias (XIXe-XXe siècles), mes recherches me conduisent à articuler questions littéraires, notions issues de la communication et histoire visuelle (photographie aux XIXe et XXe siècles, médias sous la Révolution française, cinéma et imagerie numérique). Je co-dirige la collection « Littérature et culture » aux Presses du Midi. 

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    Vincent PARELLO

    Professeur au département d’études ibériques et ibéro-américaines

    Après avoir enseigné en lycée et en classes préparatoires pendant huit ans, j’ai été membre de la Casa de Velázquez de Madrid pendant deux ans, avant de devenir Maître de conférences à l’Université Paul Valéry (Montpellier III). Depuis trois ans, je suis Professeur au département d’études ibériques et ibéro-américaines de l’Université Bordeaux Montaigne où je dispense des cours de civilisation, de littérature et de traduction (thème et version).

    Spécialiste de civilisation et de littérature de l’Espagne moderne, je fais partie de l’équipe d’accueil AMERIBER et de sa composante EREMM (Equipe de Recherche sur l’Espagne Médiévale et Moderne). Mes recherches se situent à la croisée de l’histoire et de la littérature et portent, d’une part, sur les minorités ethnico-religieuses (judéo-convers et morisques), l’Inquisition et la pureté de sang, et, d’autre part, sur l’œuvre en prose de Cervantès et la littérature picaresque.

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    Vérane PARTENSKY

    MCF au département Lettres

    Vérane Partensky est maître de conférences en littérature comparée à l’université Bordeaux-Montaigne depuis 1998. Ses recherches portent sur la littérature et les arts plastiques du XIXe siècle dans les domaines français, allemand et anglais. Membre de l’équipe TELEM, elle a organisé à Bordeaux deux colloques sur les frères Goncourt en collaboration avec Béatrice Laville (2012 et 2014) ainsi que le congrès de la SFLGC en collaboration avec l’équipe des comparatistes de l’université (2011). Elle co-dirige avec Béatrice Laville les Cahiers Edmond et Jules de Goncourt. Depuis l’été 2015, elle est responsable de la collection « Sémaphores » aux Presses universitaires de Bordeaux. Responsable des enseignements de littérature comparée en licence, elle est élue au conseil de l’UFR Humanités depuis 2014.

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    Florence PELLEGRINI

    MCF au département Lettres

    Agrégée de Lettres modernes et docteur en Langue et Littérature françaises de l’Université Paris 8, Florence Pellegrini est Maître de Conférences en Langue et Stylistique françaises. Ses travaux sont essentiellement consacrés à Flaubert et aux auteurs de la seconde moitié du XIXe siècle ; elle s’intéresse plus particulièrement aux questions d’argumentation dans le récit. Elle est membre de l’équipe d’accueil Telem (EA 4195) et membre associé à l’équipe « Flaubert » de l’Institut des Textes et Manuscrits Modernes (ITEM/CNRS-ENS).
    Après avoir enseigné une dizaine d’années dans le secondaire, elle a travaillé plusieurs années à l’étranger et dans le cadre de la coopération linguistique et éducative (Institut français et Centre international d'Études pédagogiques). Elle est actuellement responsable du Master MEEF, parcours Lettres modernes et assure régulièrement des missions de formation permanente des enseignants de Langue et Littérature françaises, en France et à l’étranger.

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    Alexandre PERAUD

    MCF au département Lettres

    Alexandre Péraud est maître de conférences en littérature française depuis 2009 et membre de l’équipe d’accueil TELEM. Spécialiste du romantisme et du roman réaliste, il réfléchit aux relations qu’entretiennent la littérature et les sciences, notamment l’économie, au XIXe et XXe siècles. Il a notamment publié Le crédit dans la poétique balzacienne, (Paris, Garnier, 2012), La comédie (in)humaine de l’argent (dir.), (Le Bord de l’eau, 2013), « Les trois odyssées extra-conjugales d’un diamant (leçons comparées d’économie moderne) (Dufresny, Balzac et Vilmorin) », Revue d’histoire littéraire de la France (2014), « Et l’argent devint mélodramatique… », Belphégor, 2015, et co-dirigé le vol. n°7 de la revue Romanesques « Récit romanesque et modèle économique » (2015). Responsable du master professionnel Ingénierie de projets culturels et interculturels, il est engagé au sein du milieu culturel et siège au conseil d’administration du Carré-Colonnes et de Lettres du monde. Ce travail de liaison entre l’université et le monde de la culture l’a amené à créer en 2015 UBIC, un des 8 Centres d’innovation sociétale reconnu par l’IDEX. Administrateur de la COMUE, il est vice-président délégué culture et vie étudiante de l’Université Bordeaux Montaigne.

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    Dominique PICCO

    MCF au département Histoire

    Dominique Picco, normalienne et agrégée d’histoire, maîtresse de conférences en histoire moderne à l’université Bordeaux Montaigne, rattachée au CEMMC- EA 2958 où elle a codirigié avec Bernard Lachaise et Carole Carribon un axe de recherche sur les réseaux de femmes et femmes de réseaux. Actuellement Directrice des Presses Universitaires de Bordeaux après avoir été chargée de mission aux métiers de l’enseignement et coordinatrice des concours internes

    (CAPES-Agrégation) d’histoire-géographie Secrétaire de l’association Mnémosyne (pour le développement de l’histoire des femmes et du genre), ses recherches portent sur l’histoire de l’éducation des femmes, sur leur rôle dans la société de l’époque moderne en particulier au sein des réseaux politique, culturel et religieux en France et en Europe au XVIIe et XVIIIe siècles.

    Alban PICHON

    MCF au département Arts

    Alban Pichon est MCF en études cinématographiques depuis 2010 à l'IUT Bordeaux Montaigne, responsable depuis 2015 du DUT Edition-Librairie et de la Licence Professionnelle Edition et commerce du livre.
    Ses recherches relèvent, pour l'essentiel, d'une approche esthétique du cinéma. Elles abordent, sous des angles variés, la relation du cinéma aux arts, ainsi que différents "troubles de la reconnaissance" (malentendu ou sensation de déjà-vu). Il s'intéresse par ailleurs à la diffusion du cinéma en bibliothèque.

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    Sophie RACHMUHL

    MCF au département Etudes anglophones

    Sophie Rachmuhl enseigne l’anglais, la littérature et la civilisation américaine à l’université depuis 1988, d’abord à Pau, à Toulouse, puis à Paris Dauphine, avant d’obtenir sa mutation en 2001 à Bordeaux Montaigne comme Maître de conférences dans le Département d’Etudes des Mondes Anglophones et le Département LEA.

    Nommée puis élue directrice du Département LEA depuis 2012, elle a exercé de nombreuses responsabilités, pédagogiques et administratives, notamment dans la mobilité internationale. Elle est investie depuis longtemps dans le Département LEA, dont elle a contribué à dynamiser l’équipe enseignante et la pédagogie, et à assurer la bonne gestion, à l’écoute des étudiants.

    Elle appartient à l’équipe CLIMAS, et est spécialiste de la poésie contemporaine américaine, dite et écrite, particulièrement à Los Angeles. Elle s’intéresse au champ poétique américain et aux productions artistiques des différentes communautés ethniques. Elle vient de publier un livre aux Etats-Unis sur la scène poétique angelena.

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    Takaaki SHOCHI

    MCF au département Etudes orientales et extrême orientales, section Japonais

    Après des études de sciences du langage au sein de Gipsa-Lab attaché à l'Université Grenoble 3 et à l'Institut Polytechnique de Grenoble, Takaaki Shochi soutient sa thèse sur le thème de la communication interculturelle en 2008. Par la suite, il travaille au département de Psychologie cognitive au sein de l'Université de Kumamoto, Japon en tant que chercheur de la Société Japonaise pour la Promotion des Sciences. En 2009, il est recruté comme Maître de conférences de langue et civilisation japonaises à l’Université Bordeaux Montaigne. Depuis 20I2, Il est membre du conseil scientifique, ainsi que de la commission de recherche au collège C. Il participe à de nombreux projets sur le plan national (projets CHU Bordeaux, ANR, CNRS et IdEX) et international (projets de la Société Japonaise pour la Promotion des Sciences, Fondation nationale de la Chine, Fondation du Japon etc.

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    François SIMON

    MCF à l'IJBA

    Journaliste professionnel disposant de vingt-cinq ans d'expérience en presse écrite, radio et télévision (dont dix ans à Radio France et six ans à Euronews), François Simon dirige l'Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine (IJBA) depuis 2O12. Il est devenu enseignant-chercheur en 2001 dans le département de journalisme de l'IUT de Tours, après avoir soutenu une thèse sur Erving Goffmann et les cadres de l'expérience dans la production de l'information télévisée. Maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication, il a contribué à la création, au sein de l'Université François Rabelais de Tours, de l'Ecole Publique de Journalisme (EPJT) dont il a assuré la direction de 2008 à 2011. A Bordeaux comme à Tours - deux écoles figurant parmi les 14 établissements publics et privés dont les diplômes sont reconnus à la fois par l’État et par la profession - François Simon a su entretenir des relations constructives, tant avec les autres composantes de l'Université qu'avec les entreprises. Des relations fondées sur le strict respect de l'autonomie pédagogique et sur la prise en compte des compétences et prérogatives de chaque partenaire. A l'IJBA, il a impulsé le développement des productions journalistiques à l'étranger à travers le magazine Viso et la mise en place d'une formation au journalisme de sport intégrant la dimension internationale. Il a obtenu l'ouverture d'une formation en alternance sur la deuxième année du Master professionnel de journalisme et soutenu le projet de double Master franco-espagnol dans le domaine du journalisme de données réalisé en septembre 2015.

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    Céline SPECTOR

    PR au département Philosophie

    Céline Spector est Professeure au Département de philosophie, rattachée à l’EA SPH. Elle a été directrice adjointe puis directrice du Département de philosophie de 2011 à 2015. Elle est actuellement élue au Conseil de l’UFR Humanités. Sa recherche porte sur la philosophie des Lumières et la philosophie politique contemporaine (le libéralisme et ses critiques). Derniers ouvrages parus : Montesquieu. Liberté, droit et histoire (Paris, Michalon, 2010) ; Au prisme de Rousseau: usages politiques contemporains (Oxford, 2011), Rousseau. Les paradoxes de l’autonomie démocratique (Paris, Michalon, 2015).

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    Sabine TINCHANT-BENRAHHO

    MCF au département Etudes ibériques et ibéro-américaines

    Sabine Tinchant enseigne la linguistique au sein du Département Etudes Ibériques, Ibéro-américaines et Méditerranéennes, section Espagnol. Elle est directrice adjointe du Département LEA. D’abord recrutée en tant qu’ATER à l’Université de Bordeaux III après l’obtention de l’agrégation, elle fut PRAG puis, après avoir soutenu son doctorat en Sciences du Langage et Linguistique espagnole, elle obtint un poste de Maître de Conférences. Elle travaille sur l'oralité et la multimodalité, dans une perspective sociolinguistique (en particulier sur les variétés d’espagnol et de français). Elle est spécialiste de l’analyse du discours oral, des langues en contact (spanglish ; zone de la grande Caraïbe), de traductologie et d'intermédialité. Elle s’est investie dans les formations pour non spécialistes en occupant des fonctions de responsable pédagogique LANSAD et s’est impliquée dans les formations professionnalisantes. En complément de ces responsabilités, son enseignement dans des formations aussi diverses que la licence pro, le CLES, l’UE de langue, le Master MEEF, entre autres, a participé à sa connaissance des différents aspects pédagogiques et administratifs de l’Université.

    Pascal TOZZI

    MCF HDR à l'IUT Bordeaux Montaigne

    Pascal Tozzi est maître de conférences habilité à diriger les recherches en science politique. Enseignant au département Carrières sociales de l’IUT Bordeaux Montaigne, il est aussi responsable du parcours master « Ingénierie de l’animation territoriale » et président du Réseau international de l’animation. Aujourd’hui membre et directeur-adjoint du laboratoire PASSAGES (UMR CNRS 5319), il est issu de l’équipe ADESS où il mène ses recherches depuis 2008. Ses travaux actuels font suite au programme ANR PAGODE dont il a été le porteur dans le cadre de l’appel à projets « Ville durable » de 2010 à 2014. Avec les collègues de cette précédente aventure scientifique, au sein de nouveaux partenariats locaux et internationaux, Pascal Tozzi poursuit ses investigations, centrées principalement sur la participation des habitants autour des enjeux de mise en durabilité des territoires.

  • Contributions

    Au fil de nos rencontres, nous construisons notre projet !

  • Les questions qui fâchent

    Toutes les vérités sont bonnes à dire.

    Dans les couloirs de l’université, on entend parfois « sortez les sortants ». Qu’avez-vous à répondre à ce mot d’ordre d’une autre époque ?

    Il s’agit sans nul doute d’une exagération ou de l’utilisation d’une formule qui se veut « accrocheuse ». L’expression « sortez les sortants », est historiquement connotée, elle n’est pas de mise dans une université.

    Il s’agit plutôt, nous le pensons, de la question du renouvellement de l’équipe ou du prétendu accaparement du « pouvoir » par certains qui auraient déjà des mandats électifs. Bien sûr, nous y avons réfléchi et nous sommes conscients des risques de telles pratiques qui conduisent nécessairement à un désenchantement du politique. Mais cette question ne peut être traitée de manière manichéenne. Car s’il faut se garder de la routinisation des fonctions, s’il faut nécessairement apporter un regard nouveau sur les dossiers pour aborder les questions avec un enthousiasme renouvelé, il est essentiel d’assurer une continuité et de garder la mémoire des actions, des négociations et des projets. Il faut pouvoir faire bénéficier une nouvelle équipe de la connaissance et de l’expérience acquises sur des dossiers extrêmement complexes. On peut ainsi penser, parmi les dossiers en cours, à celui si important de l’ESPE pour lequel une impulsion forte a été donnée, aux négociations avec l’UB, à la conduite partenariale de l’Opération campus pour laquelle nous avons décroché des crédits importants .

    C’est pour cela que les trois membres de l’équipe actuelle, qui proposent de prendre des charges politiques, n’assureront pas les mêmes fonctions mais ils seront, de fait, garants du travail mené pendant les quatre dernières années.

    En ce qui concerne les conseils, nous proposons là aussi d’allier continuité et nouveauté. En effet, pour être précis, les propositions de collègues pour la liste se présentant au CA :

    - 1 collègue sur 16 est issu de l’équipe actuelle

    - 5 collègues sur 16 ont actuellement des fonctions de directeurs d’UFR ou de départements

    - 10 collègues sur 16 n’ont pas de responsabilités d’élus.

    Pour la CFVU :

    - 2 sur 16 sont issus de l’équipe actuelle

    - 3 sur 16 sont directeurs d’UFR, de départements ou d’équipes de recherche

    - 11 sur 16 n’ont pas de responsabilités d’élus.

    En ce qui concerne la commission de la recherche :

    - Aucun candidat sur 26 n’est issu de l’équipe actuelle

    - 5 sur 26 sont directeurs d’UFR, de départements ou d’équipes de recherche

    - et donc 20 sur 26 n’ont pas de responsabilités d’élus.

     

    Pour en terminer, il va sans dire que nous nous engageons à ce que les Vice-présidents et chargés de missions ne siègent pas dans les conseils et bien sûr que le mandat du président soit un mandat unique.

     

    Comment pensez-vous intégrer les spécificités des instituts (IUT et Ijba) dans la gouvernance ?

    Bien sûr, il faut tenir compte des spécificités des instituts dans la gouvernance. Mais, je voudrais préciser qu’il n’y a pas, d’un côté, l’université (on parle parfois de maison mère) et de l’autre, les instituts. Non, nous faisons tous partie de la « même maison » et nous avons en commun des principes essentiels qui nous lient, ce sont nos missions de service public et l’attention que nous devons porter aux étudiants pour leur donner les moyens de la réussite et de l’insertion professionnelle.

     

    L’expérience de ces quatre dernières années est riche. Institutionnellement, nous avons tissé de bonnes relations avec les directeurs des deux instituts. Ils ont été intégrés aux réunions de la conférence des directeurs d’UFR et d’Instituts qu’ils ont suivies en amenant un autre regard et en défendant avec justesse les intérêts de leur composante.

    Nous avons mené ensemble les campagnes d’emplois biatss et enseignants-chercheurs et bien sûr les dialogues budgétaires. A chaque fois, et de mieux en mieux, les spécificités de fonctionnement et de formation ont été prises en compte. Il faut noter que les COM mis en place à la demande de l’IUT au départ ont été un modèle repris pour dialoguer avec les IFR. Je peux dire que des relations de confiance se sont créées par une meilleure compréhension partagée.

     

    Par contre, il est évident que nous sommes restés dans une position géographique trop centralisatrice : peu de rencontres sur le site Renaudel. La facilité a fait son œuvre...

    Mais il faut tirer les leçons des expériences passées et notre engagement pour les quatre années à venir est de se rapprocher davantage de nos instituts (et cela malgré la distance géographique, et une histoire commune mais faite de différences et parfois de suspicions réciproques), d’assurer une meilleure écoute réciproque et une conduite mieux partagée des projets dans le respect des compétences de chacun. Ainsi, nous allons mettre en place une « tournée » des conférences des directeurs d’UFR et d’instituts. Nos réunions auront lieu dans les UFR, les Instituts et nos deux départements que sont le Defle et le DAPS. Chacun accueillant à tour de rôle les autres. Les dialogues budgétaires et les réunions RH auront aussi lieu sur le site concerné.

    Nous nous engageons aussi à ce que les directeurs des instituts tout comme les directeurs d’UFR ou de départements soient invités aux réunions du CA en fonction de l’ordre du jour (séance sur la stratégie de l’université, sur le budget, sur les campagnes d’emplois, etc. )

     

    Un autre engagement aussi en matière de gouvernance est que nous nous rendrons, l’équipe présidentielle élargie, sur le site Renaudel une fois par semestre pour rencontrer l’ensemble des collègues afin de recueillir leurs avis et leurs propositions. Vous l’avez compris, nous voulons dans les quatre ans à venir construire de nouveaux espaces et temps démocratiques. A chacun de s’en saisir.

    Il s’agit aussi d’apaiser les relations entre les services centraux et les instituts. La distance n’arrange rien à cette impression de mise à l’écart, à ce sentiment que le travail fait n’est pas reconnu. Ces rencontres semestrielles, ou plus régulières si nécessaire, seront des lieux où la parole pourra se libérer et où les problèmes, souvent dus à des incompréhensions, pourront se résoudre plus facilement.

     

    Et pour terminer, il est important de s’engager à ce que les formations, les réussites notamment en terme d’insertion, les innovations pédagogiques, les travaux de recherche, les relations à l’international des deux instituts soient mieux connues de l’ensemble de la communauté de notre université.

    Le Fonds de soutien à la pédagogie, de quoi s’agit-il exactement ?

    L’idée est de créer un fonds pour la pédagogie comme la PSE l’est pour la recherche.

    Ce fonds nous permet de mettre en œuvre une politique d’établissement commune à toutes les composantes qui tourne autour de quatre axes : la réussite en licence, l’internationalisation des formations, les projets innovants et la prise en charge des contreparties des projets région relatifs à la pédagogie. Concernant tous les autres projets spécifiques aux disciplines et à leurs processus pédagogiques propres, ce sont les UFR qui en gardent la maîtrise selon leur logique d’attribution des moyens qui est la leur. Il ne s’agit nullement d’opérer une sorte de centralisation mais de laisser les UFR se concentrer sur les spécificités de leurs départements ou sections.

    A titre d’exemple, ce fonds a permis en 2015 de former et d’accompagner 16 enseignants de langue, de financer des sorties en Histoire de l’Art ou de financer des missions pour la préparation d’un Erasmus Mundus.

    D’où vient cette « manne » du fonds de soutien à la pédagogie ?

    On ne peut pas parler de « manne ». Conservons plutôt le terme plus objectif de crédits. Ces crédits sont, en fait, le résultat d’une gestion saine de notre budget. Pour l’instant, nous avons alimenté ce fonds (en 2015 10 000€ en masse 10 (investissements matériels) et 20 000€ en masse 30 (masse salariale)) grâce à des reliquats. En effet, depuis l’an dernier, nous avons instauré ce que nous appelons des dialogues de gestion infra-annuel. Ils nous permettent au mois de juillet, avec les services de l’université, de faire un état des lieux de la consommation des crédits et des projets qui auront lieu ou non. Ce qui se passe de façon récurrente, et cela fait partie de la vie de l’université, c’est que certains projets prévus n’ont pas lieu et d’autres, au contraire, émergent au cours de l’année. Ces dialogues nous permettent donc de transférer des crédits entre services ou composantes et de permettre ainsi que de nouveaux projets puissent avoir lieu alors que d’autres sont abandonnés. Nous avons utilisé une partie de ces crédits, qui n’allaient pas être consommés, pour abonder le fonds de soutien à la pédagogie.

    Pourquoi ne pas reverser cette somme directement dans les charges pédagogiques et ouvrir d’autres TD par exemple ?

    Ouvrir des TD supplémentaires avec des crédits dont nous ne pouvons pas assurer la pérennité serait irresponsable. Notre choix n’est pas celui là.

    Quelle transparence pour ce fonds de soutien à la pédagogie ?

    Tous les projets sont visés par le directeur de département et le directeur d’UFR. L’ensemble des projets est transmis, après avis de l’UFR, au VP CFVU. Une commission du fonds de soutien à la pédagogie composée des VP CA et CFVU, du VP étudiant, de la gestionnaire du fonds et de trois représentants de la CFVU valident ou non les projets, puis les montants sont versés aux UFR.

    Pourquoi avoir commencé vos réunions publiques uniquement en décembre ?

    Nous avons opté pour une méthode de travail qui visait d’abord à constituer un corps de principes que nous partageons et qui constitueront les valeurs intangibles de notre action et de notre politique.

    Nous ne voulions pas élaborer un programme par le seul collage de remarques ou de propositions éparses. Nous souhaitions nous présenter avec des principes, des idées d’actions négociées qui nous soudent et seront le gage d’une cohérence. Ce socle, une fois édifié, peut alors être soumis à la discussion avec les collègues et constituer la base d’échanges par lesquels nous finaliserons ensemble nos projets d’action et notre vision pour l’université durant les quatre prochaines années en termes de formation, de recherche, de gouvernance, d’engagement et de visibilité. Il ne s’agit pas d’une suite de remarques, de vœux pieux, ou d'une liste d’incantations. On doit prendre le temps de penser car l’élaboration d’un programme cohérent exige une réflexion suivie et se construit dans la durée en concertation avec ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs communes.

    Dans quelle proportion l’offre de formation a-t-elle été finalement réduite ?

    Les chiffres donnés ci-dessous n’incluent pas l’agrégation, les décharges, la FAD, les enseignements du DEFLE, de l’IUT, le DAPS et les CLES/CLUB. Ces autres charges d’enseignement représentaient 44 000 heures au total en 2013-14.

     

    En 2010, notre offre était de 114 000htd, En 2011, elle a atteint les 164 400htd (donc +44% par rapport à 2010)

     

    Le contexte dans lequel cette offre a explosé est connu de chacun: inutile de revenir sur la désorganisation et les recalibrages successifs qui s’en sont suivis.

     

    En 2013, l’offre était de 138 000htd (dont 5000htd non exécutées). En 2016, elle sera de 126 000htd (+10,5% par rapport à 2010-11 et – 8,7% par rapport à 2013).

     

    Ce choix est en partie lié à notre volonté de recruter le moins possible de contractuels enseignants et de lutter, à notre niveau, contre la précarisation de l’enseignement supérieur.

    Cette baisse, douloureuse, permettra :

    1. qu’il n’y ait plus de recalibrage pendant cinq ans (autrement plus douloureux),
    2. que nous offrions des formations stables aux étudiants
    3. que nous puissions dégeler des postes.

    Nous avons l’impression que les chiffres donnés et les enveloppes allouées par UFR en septembre 2014 ont changé. Qu’en est-il?

    NON. Les enveloppes fixées pour 2016/2020 correspondent à des choix, préparés avec les composantes et votés par les conseils centraux en 2014.

    Les chiffrages et le cadrage n’ont pas fluctué mais les équipes et les UFR ont eu la possibilité de faire des arbitrages pour équilibrer leur enveloppe. Il est évident que dans une situation budgétaire tendue il est compliqué d’encourager des initiatives mais nous avons essayé de privilégier la souplesse, la spécificité, les solutions propres à chaque formation, voire chaque UFR.

    Pourquoi avoir imposé des mineures ?

    Le cadre national des formations 2014 est venu encadrer l'autonomie des établissements en matière de formation dans le but de permettre aux étudiants de faire des choix d'affectation « éclairés » et de pouvoir changer de mention jusqu’au S4.

    Lors des réunions de concertation de juin 2014 notre université a décidé collégialement de répondre a minima par le jeu des majeures et des mineures afin de préserver le socle disciplinaire déjà jugé insuffisant.

    Le cadre national imposait également l’inclusion des compétences transversales en L et M. Afin de réduire l’impact de cette obligation sur les équipes pédagogiques l’établissement s’est engagé à les mettre en place de façon institutionnelle.

    Est-ce la COMUE qui décidera de l’offre de formation ?

    La Comue a été élue et nous entendons bien y siéger avec dynamisme, en défendant notamment nos formations, y compris à faibles effectifs et qui constituent la richesse de notre potentiel et l’attractivité de notre université.

    La Comue a pour compétence de porter le contrat de site, de coordonner l’offre de formation et la stratégie de recherche et de transfert, de piloter le numérique, d’élaborer un projet d’amélioration de la vie étudiante. Elle porte également certains projets comme l’euro-campus, le dispositif AquiMob ou l’université numérique d’Aquitaine. Il faut cependant distinguer les compétences propres (le portage de l’accréditation) et les compétences partagées, dont fait partie l’offre de formation. En clair, cela signifie que la définition de l’offre de formation reste du ressort de chacun des établissements membres et que ceux-ci ne délèguent pas la carte de la formation.

    Les contenus de l’offre de formation sont de la compétence exclusive des établissements membres et partenaires de la Communauté d’Universités et Établissements d’Aquitaine. La COMUE a, parmi ses missions principales, un rôle clé de coordination de cette offre de formation au niveau territorial. Il est donc particulièrement important que la voix des représentants des SHS y soit portée avec force.

    Sans doute aurions-nous préféré une fédération d’établissements, mais cette option exclue par l’Université de Bordeaux, une COMUE de mission est un levier important pour nous permettre de faire valoir une logique d’action et des projets. Le récent appel à projets Région a montré que cette logique communautaire nous permettait d’être en position de force et de proposition, notamment sur les dossiers de la documentation, du numérique et de la vie étudiante.

    Hélène, pourquoi n’avez-vous pas démissionné lorsqu’il y avait des problèmes au sein de l’équipe durant le mandat qui s’achève ?

    La question de la démission se pose souvent très vite au sein d’une équipe. On propose une idée, une méthode et l’on n’est pas suivi ou pas complètement par le reste de l’équipe. Autre exemple : une décision est proposée dans une instance non élue (comme la conférence des directeurs d’UFR et d’Instituts) et le CA rejette la proposition. L’enthousiasme et parfois l’ego en prennent un coup. C’est ce que j’appellerais des démissions émotions ou contrariétés que certains dépassent, d’autres non.

    En 2013, au sein de notre équipe, l’un d’entre nous a eu des soucis personnels qui ont rejailli sur le plan professionnel, nous mettant souvent dans l’embarras. La question de notre démission, (de Linda et moi-même), s’est alors posée. Après un temps de réflexion, nous avons décidé de rester pour plusieurs raisons.

    D’abord, parce que notre communauté ayant refusé avec courage de ne pas intégrer l’Université de Bordeaux, nous ne pouvions pas fragiliser notre établissement. Il nous fallait être forts, avoir un budget sain et continuer à défendre notre position. Une vacance du pouvoir aurait été catastrophique.

    Ensuite, nous avons été encouragées aussi par un certain nombre de collègues engagés dans la vie de l’établissement qui nous ont apporté leur aide et leur confiance dans ce moment difficile et je les en remercie.

    Et enfin, nous avions été élues et nous comptions bien assumer nos responsabilités même par temps de tempête.

    De plus et pour finir, il ne faut pas oublier qu’un certain nombre de principes et d’actions nous soudaient tous au sein de l’équipe : nous avions participé ensemble aux manifestations de 2009, nous avions tenu des piquets de grève, nous avions refusé la fusion. … il faut garder la mémoire de ce qui est essentiel.

    Qu’est-ce qu’un excédent de fonctionnement ?

    Pour comprendre ce qu’est un excédent de fonctionnement, il faut d’abord savoir que la construction du budget est un processus long. Lorsque nous votons le budget au CA du mois de décembre, il n’est que l’aboutissement technique de la mise en place d’une politique qui est soumise aux différents conseils en amont.

    Au moment de la préparation du budget, les recettes qui sont les nôtres (la dotation de l’Etat représente presque 90% du total de nos recettes) sont réparties entre les différentes composantes après ce que l’on appelle les rencontres de dialogue budgétaire.

    Chaque composante (UFR, Instituts, Équipes de recherche) et services (DPIL, DSI, RI, etc.) dépensent les crédits qui leur sont alloués au fur et à mesure que l’année passe et en fonction de leurs projets.

     

    Si, en fin d’année, la totalité des crédits n’est pas dépensée, l’écart restant, ce que l’on appelle l’excédent de fonctionnement «tombe» ou «glisse» dans notre fonds de roulement (sorte d’épargne). Il faut savoir que les crédits du fonds de roulement ne peuvent être utilisés que pour des dépenses d’investissement (impossible de les utiliser pour du fonctionnement ou des salaires).

     

    En réalité, les excédents de fonctionnement des trois dernières années ne viennent qu’en partie d’une sous-consommation de nos crédits alloués aux composantes et services (L’addition de sommes souvent faibles émanant de chaque composante ou service a atteint presque 400 000 euros). En fait, la plus grande partie de cet excédent de fonctionnement provient d’une délégation trop tardive de la dernière tranche de la dotation de l’Etat dont pâtissent toutes les universités (nous n’avons alors plus le temps matériel de dépenser ces crédits). Mais ils glissent dans le fonds de roulement et nous permettent d’engager des travaux de rénovation sur fonds propres.

     

    Depuis l’an dernier nous avons mis en place une nouvelle façon de faire pour éviter que les crédits alloués aux composantes et services soient sous-consommés (et viennent grossir notre excédent de fonctionnement). Nous avons rencontré, au mois de juin, les directeurs de composantes et les directeurs de service pour faire le point sur leurs projets à venir et savoir s’ils consommeront ou non leurs crédits d’ici la fin de l’année civile. Ainsi, pour la première fois, des crédits ont pu être reprogrammés et ont permis à des projets de se réaliser.

    Bien sûr, il est impossible de promettre qu’il n’y aura pas d’excédent de fonctionnement sauf à imaginer qu’une seule personne ou un petit groupe gère le budget, décide des dépenses et de qui les dépensera. Gérer un budget de près de 90 millions d’euros en déléguant les crédits sur un principe de déconcentration (par exemple, les directeurs d’UFR ou d’équipe d’accueil ont la responsabilité de leur dotation et gardent l’opportunité des dépenses), c’est faire confiance aux collègues qui ont en charge un budget au risque d’une sous-consommation de crédits alors toujours possible.